Pour la sauvegarde de l’emploi et contre la suppression de 82 postes sous le prétexte fallacieux de licenciement économique, alors que l’entreprise a versé 800 millions d’euros aux actionnaires, un rassemblement s’est déroulé ce jour devant l’usine de UPM Raflatac.
Les salarié-es avec leur intersyndicale CFE-CGC, CFTC et CGT ont reçu le soutien des structures de la CGT Union Départementale, Fédération CGT FILPAC, Secrétariat Confédéral, et de nombreux élus de gauche (Conseil Départemental, Parlementaire et partis politiques).
La lutte n’est pas finie car rien ne justifie ce plan social, avec des conséquences désastreuses pour l’industrie dans notre département, à l’heure des grandes annonces de « relocalisation de l’économie et de réindustrialisation ».
Dès demain, avec la CGT départementale, l’intersyndicale de l’entreprise sera reçue en préfecture, pour, par le biais du représentant de l’Etat, faire entendre la colère et le désarroi des salariés, et mettre l’Etat face à ses responsabilités.
Retrouvez l’intervention de Mireille Stivala
Prise de parole Régis Crunchant, secrétaire général UD CGT 54
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